littérature

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  • Mémoire d’une forêt
    Non, apparemment, il n’est pas si facile de claquer la porte au nez du consumérisme à outrance. Faisant partie de la nouvelle jeune génération des écrivains romands, l’Imérien Antoine Rubin – il vit à Bienne –, explore le sujet à travers un roman singulier, Mémoire d’une forêt : Elias et Manu, deux amis en rupture de famille, ont quitté le silence et la dureté du Jura sud pour poser leur baluchon dans un squat à Bienne, pour eux, la grande aventure. En plus des habitants du squat, ils croisent Kahru, un excentrique bien plus âgé qu’eux, qui vit dans la forêt, oublié de la civilisation. Une curieuse relation s’installe entre les jeunes libertaires et le mystérieux clandestin, qui rêve d’accompagner les squatteurs en Norvège. Le voyage se prépare, à plusieurs, mais au dernier instant, Kahru, victime d’un accident, reste dans sa forêt. 
  • Surface
    Noémie Chastain est capitaine au 36. À la suite d’une mission au cours de laquelle, elle reçoit une balle en plein visage, elle est défigurée, mais veut reprendre du service. Or, plus personne ne veut d’elle, qui rappelle la malchance des flics en certaines circonstances. Sa hiérarchie lui trouve un placard à Avalone, dans l’Aveyron, où il ne se passe jamais rien.
  • L’Effet papillon
    Retour en arrière. Suivons la 5ème enquête de notre fine équipe, Rose plus dingue que jamais, Assad qui scandalise son chef Carl Mork en banalisant la torture, Mork qui vient de se faire sèchement plaquer par la femme de sa vie, se hâte d’en trouver une autre et, bien entendu, ne sait plus à quel sein se vouer. Et ce grand dadais de Gordon qui exaspère son chef et s’offre une petite sauterie au bureau avec Rose.
  • Le Troupeau aveugle
    Paru en 1972, « Le Troupeau aveugle » de John Brunner, est peut-être le plus désespéré des romans dystopiques. Et pourtant, le genre n’est pas avare en récits de couleur sombre. À noter que le livre est conçu par une suite de passages qui vont de quelques mots à plusieurs pages, où la plupart des personnages ne se rencontrent jamais, ce qui lui insuffle une curieuse atmosphère de désolation.
  • 3. le hoquet entre les mots
    De ma fenêtre, je regarde les canards qui défilent sur le canal. Ils laissent un sillage qui se dilue dans les herbes immergées de la rive.
  • Monographie sur la place des samovars dans la peinture de Malévitch
    En 1964, René Gori a découvert dans la laiterie de la rue de Cigognes (Sigarenstraat) une reproduction du Samovar de Malevitch. L’œuvre trônait au-dessus de la caisse enregistreuse, glissée à côté du calendrier des pompiers d’Utrecht représentant le nouveau camion à échelle acheté en 1963.
  • Selfies
    L’auteur Danois a gagné le gros lot avec son Département V et ses quatre flics complètement dingues, encore que Carl Mork, le chef, apparaît presque normal. Il est entouré d’Assad, un mystérieux émigré, engagé comme concierge, qui se révèle un poulet surdoué, l’enquêtrice Rose pour qui la vie s’écrit en rouge et noir, à tel point qu’elle se fait à nouveau interner dans le présent thriller, et le dernier arrivé, Gordon, doué, mais sans doute un peu trop sentimental. Une équipe de choc, qui résout les affaires des autres départements, au grand dam de leurs supérieurs.