
Lève-toi, arpente cette terre, laisse-toi happer par elle, un jour tes cendres se mêleront à la renaissance d’un printemps, ici, pas ailleurs. Peut-on s’affranchir de sa patrie en se grisant sous tous les cieux du monde?
Après une vie nomade, un photographe constate que sa terre natale est semblable à tous les paysages traversés. Un retour aux sources et une ode à la nature.
llustration de couverture de Catherine Aeschlimann
Prix Édouard-Rod 2018
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