Bernadette Richard (2017) / llustration de couverture de Catherine Aeschlimann / Prix Édouard-Rod 2018

Lève-toi, arpente cette terre, laisse-toi happer par elle, un jour tes cendres se mêleront à la renaissance d’un printemps, ici, pas ailleurs. Peut-on s’affranchir de sa patrie en se grisant sous tous les cieux du monde?

Après une vie nomade, un photographe constate que sa terre natale est semblable à tous les paysages traversés. Un retour aux sources et une ode à la nature.

Prix Édouard-Rod 2018


Avec Bernadette Richard, grande voyageuse comptabilisant un nombre astronomique de déménagements et nourrissant une relation complexe – plutôt conflictuelle – avec sa région natale, on aurait pu s’attendre à quelques règlements de comptes pas piqués des vers. Rien de tout ça (...) Outre ce jeu d’échos, bien sûr impossible sans nomadisme, Bernadette Richard inscrit sa narration sur plus de six décennies et porte un message apaisé de la génération revenue de Woodstock, de l’union libre et de l’aspiration à une liberté sans limite.

Jean-Bernard Vuillème (Le Temps, 16 décembre 2017)


Un livre de la maturité joliment ciselé, limpide, la synthèse de l’existence du baroudeur, ou de la baroudeuse, qui se rend compte que la beauté et le sel de la vie tiennent finalement dans un petit périmètre, le sien.

Mireille Chèvre (Le Quotidien Jurassien, 14 décembre 2017)


Un très beau livre, donc, riche, profond, original, peut-être le meilleur livre de Bernadette Richard qui a beaucoup donné à la littérature romande et est encore trop injustement méconnue.
Jean-Michel Olivier (Blog Tribune de Genève, 11 décembre 2017) 


Un hommage à la nature jurassienne (…) L’oeuvre, dont la puissance des couleurs et la légèreté rappellent la forme du conte, illustre la puissance de l’attachement à la terre. Elle démontre la force par laquelle l’homme, même voyageur, finit par y revenir.
Adrian Vulic (Le Journal du Jura, 10 novembre 2017) 


Le livre qui s’ouvre à moi est un appel, une magnifique voie nomade. J’ai suivi Georgette et Émilie dans leurs jardins, je suis maintenant Clément qui trouve refuge dans les arbres! Il a même baptisé son fidèle aulne, «Schiller» en raison de son allure, son spleen échevelé. Les arbres sont des paradis cachés. Reviens-y! Quel bonheur!

Cora O'Keeffe (http://blogres.blog.tdg.ch, 3 novembre 2017)