Laure Chappuis (2015) / encre de couverture de Loraine Monnin

Alors que sa petite vie de vieille dame semble s’effilocher, notre héroïne de la banalité fait une rencontre qui l’ouvre au monde et au désir de voyage. Un roman du troisième âge qui retrouve les ferments de la jeunesse.


C’est à La Chaux-de-Fonds, jamais mentionnée, que l’auteure égrène le quotidien, et la solitude, d’une vieille dame. La banalité apparente se glisse très souplement dans les cases du calendrier et se fait bousculer par les résurgences du passé. Poétique, d’une grande délicatesse, la plume de Laure Chappuis sait aussi aiguiser la curiosité du lecteur, en ménageant quelques accrocs dans la trame de cette vie.
Dominique Bosshard (L’Impartial, 28 avril 2015) 


Dans une langue délicate, identique aux mouvements qui avec le temps passant perdent en vivacité ce qu’ils gagnent en douceur, l’auteure campe avec grâce et subtilité la vieillesse, ses abandons et ses sursauts (…) Laure Chappuis nous déroule une histoire simple mais le fait avec une telle bienveillance, une langue si bien déliée que ce petit livre restera bien au chaud dans nos bibliothèques intimes, jusqu’au jour où nous l’ouvrirons à nouveau, avec nos douces mains parcheminées.
Amandine Glévarec (litterature-romande.net, 27 avril 2015) 


Ouvrir le nouveau livre de Laure Chappuis apaise, le titre S’en remettre au vent chuchote des promesses (…) est une pure merveille, un condensé d’émotions à peine voilées et d’heures partagées entre rire et nostalgie. Oui «plus mince» que Stephen King – mais d’un livre à l’autre, quel choc!
Vincent Bélet (L’Express / L’Impartial, 7 avril 2015)