Gilbert Pingeon (2011) / image de couverture de Gilbert Pingeon

Pour utiliser le langage cinématographique, on peut dire que Léa est une sorte de «remake» de Adolphe. Benjamin Constant y fait même une brève apparition, en «guest star». Mais Léa n'est pas Ellénore. Pas question pour elle d'abandonner ses enfants ni de se laisser entraîner dans une passion dévorante...


Léa que l'auteur annonce comme un remake d'Adolphe, le fameux roman de Benjamin Constant, est une sorte de jeu du chat et de la souris entre les deux personnages principaux. Les êtres qui tournent autour d'eux sont de simples pions dans ce jeu d'échec de la conquête et du refus. (...) Gilbert Pingeon sait diversifier ses effets. Son écriture est précise, rythmée, souvent ironique, sarcastique, apte à suggérer l'intériorité par la description des actes.
Alain Bagnoud (Blogres du 16 décembre 2011) 


Et entre vestes, refus, propositions d'amitié, douche froide et moments de complicité, Léa va embarquer dans une grande histoire d'humour.
Alinda Dufey (Vigousse du 16 décembre 2011)